Initiative de réforme relative à la réglementation et aux permis en matière de richesses naturelles:Proposition de modifications à la Politique concernant les énergies renouvelables sur les terres de la Couronne

Numéro du REO
025-1145
Type d'avis
Politique
Loi
Loi sur les terres publiques, L.R.O. 1990
Affiché par
Ministère des Richesses naturelles
Étape de l'avis
Décision
Décision affichée
Période de consultation
Du 6 novembre 2025 au 22 décembre 2025 (46 jours) Fermé
Dernière mise à jour

Cette consultation a eu lieu :

du 6 novembre 2025
au 22 décembre 2025

Résumé de la décision

Nous avons approuvé des changements à la Politique relative aux projets d’énergie renouvelable sur les terres de la Couronne (politique ÉRTC) et l’annulation du document sur les conditions d’approbation et la délivrance de permis pour les projets d’énergie renouvelable. Ces changements reflètent les considérations actuelles en matière de politiques et d’approbations pour la gestion des terres publiques lorsqu’une proposition de projet d’énergie renouvelable est présentée.

Détails de la décision

Une décision a été prise le 1 mai 2026 pour donner suite à la proposition. Les détails ci-dessous reflètent les commentaires reçus pendant la période de consultation.

À l’appui du plan intégré de l’énergie de la province, L’énergie pour les générations à venir, ainsi que des processus actuels et futurs d’approvisionnement en énergie, et pour favoriser des processus d’approbation plus efficaces pour les propositions de projets énergétiques situés sur des terres publiques, la politique ÉRTC a été mise à jour et le document sur les conditions d’approbation et de délivrance de permis a été annulé. Ce dernier sera remplacé par des directives procédurales sur la page Web Ontario.ca.

Les mises à jour de la politique comprennent la clarification des éléments étudiés dans la prise de décision concernant les demandes d’utilisation de terres publiques (de la Couronne) pour des projets d’énergie éolienne terrestre, photovoltaïque solaire et hydroélectrique renouvelable.

Les changements apportés à la politique sont :

  • mises à jour administratives : changements apportés au nom de la politique, à la Politique concernant les énergies renouvelables sur les terres publiques, aux définitions et aux noms des ministères, ainsi que la suppression des exigences relatives aux autres approbations qui sont maintenant réglementées par d’autres ministères (p. ex. espèces en péril).
  • clarté de la demande relative aux terres publiques : dans les cas où un contrat d’énergie est attribué par la Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité (SIERE) à un demandeur qui a présenté une demande d’utilisation de terres publiques, ces terres ne seraient pas disponibles pour d’autres projets d’énergie renouvelable. D’autres demandes d’activités compatibles sur les mêmes terres publiques seraient envisagées uniquement lorsqu’un contrat valide pour le projet énergétique est en vigueur. Le ministère peut consulter le demandeur d’énergie renouvelable, s’il examine d’autres demandes pour les mêmes terres publiques. Les utilisations qui peuvent nuire à la construction, à l’exploitation, à la sécurité, à l’efficacité ou à la conformité réglementaire du développement d’énergie renouvelable peuvent être considérées comme incompatibles.
  • nouvelle façon de présenter une demande de terres publiques (c.-à-d. le Formulaire Rapport sur les sites des terres publiques [auparavant appelé le formulaire de rapport sur le site des terres de la Couronne]) et précisions concernant la priorité accordée aux droits de surface entre une demande de terres publiques en instance et des revendications minières subséquentes.
  • maintien des engagements antérieurs pris avec les collectivités autochtones en ce qui concerne les propositions de projets d’énergie hydroélectrique dans certaines régions géographiques de la province (liées aux limites de la Loi sur le Grand Nord, aux bassins versants des rivières du Nord et au bassin de la rivière Moose), tout en continuant de soutenir et d’encourager les retombées économiques pour les collectivités autochtones de tous les projets d’énergie renouvelable sur toutes les zones des terres publiques (telles que définies dans la politique). 

Commentaires reçus

Par l'entremise du registre

12

Par courriel

18

Par la poste

0
Consulter les commentaires soumis par l'entremise du registre

Effets de la consultation

La proposition a été affichée dans le Registre environnemental de l’Ontario (REO) du 6 novembre 2025 au 22 décembre 2025.

Treize commentaires ont été envoyés par l’entremise de l’affichage du REO de la part de l’industrie, d’associations industrielles, d’organismes sans but lucratif environnementaux et d’autres membres du public. Des commentaires ont également été reçus par courriel et dans le cadre des séances parallèles de consultation autochtone du ministère qui ont eu lieu en janvier et en février. Les 30 commentaires reçus ont été examinés et soigneusement étudiés dans la finalisation de la politique.

Le ministère des Richesses naturelles (MRN) a également organisé six séances de consultation, en personne et en ligne, au sujet de la proposition avec des représentants autochtones entre le 20 janvier et le 5 février 2026. Au cours de ces six séances, 81 participants représentant 57 communautés et organisations autochtones ont été mobilisés. Début février 2026, le MRN a tenu trois séances thématiques (dont la présente proposition) dans le cadre d’une consultation regroupée sur les propositions liées à l’initiative d’approvisionnement en énergie à long terme 2 (LT2). Le ministère a également organisé des réunions individuelles avec les représentants de cinq collectivités entre le 8 décembre 2025 et le 13 avril 2026.

Ce que nous avons entendu :

Nous avons reçu des commentaires généralement favorables à la mise à jour de la politique afin de préciser les éléments envisagés au moment de prendre des décisions concernant les propositions de projets d’énergie renouvelable sur les terres publiques.

Nous avons également reçu du soutien concernant l’annulation du document sur les conditions d’approbation et de délivrance de permis et son remplacement par des directives procédurales, étant donné qu’il était désuet. De plus, ces nouvelles directives :

  • offriront une plus grande souplesse dans l’adaptation de nos processus en fonction des approvisionnements énergétiques, au besoin;
  • fourniront des exigences à jour aux promoteurs qui souhaitent construire leur projet sur des terres publiques;
  • réduiront le dédoublement des exigences d’approbation en tirant parti de l’information provenant d’autres approbations, comme le Règlement de l’Ontario 359/09 – Renewable Energy Approval, supervisé par le ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et des Parcs (MEPP);

Nous avons reçu des commentaires mitigés sur les objectifs stratégiques associés au soutien et à l’encouragement des retombées économiques pour les collectivités autochtones découlant des projets d’énergie renouvelable sur les terres publiques. Bien que le concept ait été appuyé en général, des suggestions mitigées ont été reçues au sujet de la façon de mettre en œuvre la politique, notamment :

  • S’appuyer sur la prise de décisions relatives aux contrats d’énergie de la SIERE lorsqu’un partenaire autochtone participe au projet, prouvant que les objectifs stratégiques ont été atteints quant à l’utilisation d’un processus décisionnel subséquent distinct.
  • Savoir si nous approuverions les demandes pour les terres publiques lorsque la collectivité autochtone locale n’était pas satisfaite des ententes sur les retombées économiques.
  • Renforcer la position stratégique consistant à encourager et à soutenir les retombées économiques pour les collectivités autochtones lorsque des projets sont proposés sur des terres publiques, en créant une exigence obligatoire pour tous les types de technologies de projet énergétique.
    • Nous avons travaillé en collaboration avec la SIERE sur la conception de la demande de propositions liée à l’initiative d’approvisionnement en énergie à long terme 2 (LT2) et, bien que, selon les attentes, de nombreux contrats attribués à des promoteurs ayant une participation ou des partenariats autochtones respectent l’esprit de notre politique, dans certaines régions, nous maintiendrons des engagements précis au-delà des retombées économiques en vertu desquels une entente de partenariat en place pourrait ne pas respecter l’intention de la politique (p. ex. les projets hydroélectriques doivent être planifiés conjointement avec les collectivités autochtones du bassin de la rivière Moose).
    • La politique continue d’inclure un énoncé selon lequel, lorsque nous déterminons si les règles et les décisions en matière d’approvisionnement sont conformes à notre politique, nous pouvons nous en remettre aux critères décisionnels contractuels de la SIERE.
    • Les commentaires généraux formulés à l’appui des nations sœurs qui ont des répercussions sur les droits ancestraux et issus de traités.

Voici d’autres commentaires et suggestions pour d’autres modifications :

  • Permettre l’achat de terres publiques comme option d’autorité professionnelle pour les projets d’énergie renouvelable.
    • L’achat de terres publiques n’est pas exclu par la politique sur les énergies renouvelables.
  • Permettre l’agrandissement ou le réaménagement, au besoin, des projets énergétiques existants et le renouvellement d’une autorité professionnelle.
    • Ces activités sont déjà autorisées en vertu de la Loi sur les terres publiques et ne sont pas exclues par la politique sur les énergies renouvelables.
  • Reconnaître que le ministère peut recevoir des demandes pour d’autres types de projets d’énergie renouvelable au-delà d’un approvisionnement de la SIERE.
    • La politique comprend maintenant la reconnaissance d’autres mécanismes qui nous permettent d’envisager des projets d’énergie renouvelable (p. ex. projets à tarifs réglementés, projets individuels pour desservir une mine, etc.) et précise que la politique s’applique également à ces projets.
  • Des préoccupations ont été exprimées dans les commentaires au sujet de la priorité accordée à l’accès des terres publiques aux sites en fonction de l’attribution du contrat, ce qui pourrait bloquer les terres publiques pour d’autres utilisations, entrer en conflit avec les activités minières et les utilisations autochtones traditionnelles, et exercer des pressions sur les approbations réglementaires subséquentes du projet.
    • La priorité accordée aux droits de surface entre les demandes présentées en vertu de la Loi sur les terres publiques et les demandes d’exploitation minière subséquentes en vertu de la Loi sur les mines existe déjà; cette politique vise seulement à préciser les choses. Le ministère n’accordera pas d’autorité professionnelle finale tant que l’obligation de consulter n’aura pas été remplie et que toutes les approbations réglementaires n’auront pas été obtenues par le promoteur. Toute approbation supplémentaire pour des activités compatibles sur le même site peut également être assujettie aux dispositions relatives à l’obligation de consulter.

D’autres commentaires reçus ont été soigneusement examinés, mais n’ont pas entraîné de changements, car certains d’entre eux ont été jugés hors de la portée de la politique ou sont déjà inclus dans les éléments étudiés pour l’occupation des terres publiques (c.-à-d. considérations relatives à l’obligation de consulter) ou seront examinés plus en détail dans les futures propositions de politiques ou documents procéduraux. Il s’agissait notamment : 

  • d’élargir l’applicabilité de la politique à toutes les technologies énergétiques autres que l’énergie éolienne, solaire et hydroélectrique, et inclure les technologies de stockage (p. ex. stockage par batteries);
  • de réserver les droits de surface à l’étape de soumission du Formulaire Rapport sur les sites des terres publiques pour les lignes de transport et leurs travaux connexes;
  • d’empêcher le développement de projets éoliens et solaires sur les terres publiques qui entraîneront la conversion des forêts et la perte de forêts productives;
  • de s’opposer à tout nouveau développement hydroélectrique approuvé en Ontario ou d’empêcher les projets hydroélectriques d’être soumis à un processus accéléré d’approbation;
  • d’exiger que les titres initiaux soient recueillis ainsi que les plans de mise hors service des projets pour s’assurer que les sites sont remis à leur état naturel après l’activité;
  • d’exiger une évaluation des effets cumulatifs du projet et d’empêcher les projets d’hydroélectricité lorsqu’il est impossible de démontrer l’efficacité du passage des poissons pour plusieurs espèces;
  • d’exiger une analyse coûts-avantages du cycle de vie complet de l’hydroélectricité;
  • de dissocier les résultats de la SIERE en matière d’approvisionnement et les objectifs d’accélération économique des décisions relatives à l’emplacement des terres publiques et aux approbations réglementaires;
  • de tenir compte de l’évaluation de la gravité des répercussions environnementales découlant des changements de politique proposés;
  • de passer du document sur les conditions d’approbation et de délivrance de permis aux directives procédurales, ce qui peut rendre la reconnaissance des éléments déclencheurs difficile pour les collectivités autochtones quant à l’obligation de consulter dans le processus;
  • d’obtenir du financement des capacités pour la participation communautaire aux énergies renouvelables et la surveillance de la conformité;
  • de demander une consultation de gouvernement à gouvernement avec les Nations signataires de traités sur les propositions de politiques;
  • d’adopter des énoncés d’attribution directe des terres qui sont cohérents pour l’hydroélectricité (c.-à-d. l’attribution des terres uniquement aux Premières Nations et à leurs partenaires dans certaines régions géographiques) ou d’accéder aux retombées économiques du développement des énergies renouvelables;
  • de mettre en œuvre le consentement libre, préalable et éclairé;
  • d’attribuer des crédits de compensation du carbone;
  • d’examiner la surveillance réglementaire des projets appartenant uniquement à des Autochtones.

Documents justificatifs

Consulter les documents en personne

Certains documents justificatifs peuvent ne pas être accessibles en ligne. Si tel est le cas, vous pouvez demander à consulter les documents en personne.

Veuillez communiquer avec le bureau mentionné ci-dessous pour savoir si les documents sont accessibles.

MNR – PD – Development and Hazard Policy Branch
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300 Water Street, 2nd Floor, South Tower
Peterborough, ON
K9J 8M5
Canada

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Personne-ressource

Andrew Chard

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MNR – PD – Development and Hazard Policy Branch
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Proposition initiale

Numéro du REO
025-1145
Type d'avis
Politique
Loi
Loi sur les terres publiques, L.R.O. 1990
Affiché par
Ministère des Richesses naturelles
Proposition affichée

Période de consultation

6 novembre 2025 - 22 décembre 2025 (46 days)

Détails de la proposition

La Loi sur les terres publiques (LTP) nous confère des pouvoirs étendus pour planifier, gérer, autoriser l’occupation ou céder des droits sur les terres publiques. Les terres publiques gérées par le ministère des Richesses naturelles ne comprennent pas les parcs provinciaux et les réserves de conservation ni les terres gérées par le gouvernement fédéral.

Une autorisation est requise pour que des particuliers ou des entreprises puissent occuper des terres publiques. Habituellement, il s’agit d’un permis d’utilisation des terres, d’un permis d’occupation, d’un bail ou d’une servitude. La Politique relative aux projets d’énergie renouvelable sur les terres de la Couronne a été élaboré en 2014 pour expliquer les considérations examinées lorsque les promoteurs présentent une demande pour implanter un projet d’énergie renouvelable (énergie éolienne côtière, solaire ou hydroélectrique) sur des terres publiques, qui sont appelées terres de la Couronne dans la politique. Ce cadre stratégique est examiné conjointement avec d’autres politiques et procédures applicables en vertu de la Loi sur les terres publiques par le décideur qui examine une demande relative aux terres publiques.

L’énergie éolienne et l’énergie solaire contribuent respectivement à environ 9 % et 2 % de la production totale d’énergie, mais leur rôle devrait s’accroître avec le temps. À compter de 2025, près de 3 000 MW de capacité de stockage d’énergie seront ajoutés au réseau, ce qui permettra aux énergies renouvelables intermittentes de jouer un rôle plus fiable et intégré. Cette croissance est motivée par des facteurs économiques : l’Ontario favorise l’approvisionnement en énergie concurrentiel, qui accorde la priorité à l’abordabilité, à la fiabilité du système et à la valeur pour les contribuables.

Afin d’appuyer le plan énergétique intégré provincial, L’énergie pour les générations à venir, ainsi que les processus d’approvisionnement énergétique actuels et futurs, et de permettre des approbations plus efficaces pour les projets énergétiques proposés sur des terres publiques, nous proposons d’apporter certaines modifications à la Politique relative aux projets d’énergie renouvelable sur les terres de la Couronne et aux exigences de demande pour les projets d’énergie renouvelable en remplaçant les exigences d’approbation et de délivrance de permis des projets d’énergie renouvelable (communément appelées le document sur les conditions d’approbation et de délivrance de permis) par des directives procédurales plus claires. Ces modifications clarifieront les exigences et les processus en matière d’information pour les projets d’énergie renouvelable sur les terres publiques.

Politique actuelle relative aux projets d’énergie renouvelable sur les terres de la Couronne :

Depuis son lancement en 2014, la Politique relative aux projets d’énergie renouvelable sur les terres de la Couronne s’inscrit dans un contexte d’évolution des priorités et des considérations liées à la gestion des terres publiques. La présente politique décrit les principales considérations pour l’obtention d’une autorisation d’occupation et d’autres permissions pour les activités sur les terres publiques à l’appui des propositions de développement des énergies renouvelables. Il s’agit notamment des éléments suivants :

  • Harmonisation sur les plans énergétiques provinciaux : l’autorité d’occupation des terres publiques doit s’aligner sur les plans énergétiques provinciaux plus larges et les processus d’approvisionnement dirigés par la Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité (SIERE), ou satisfaire aux critères précis du projet définis dans la politique;
  • Cadre intégré d’aménagement du territoire : les politiques proactives d’utilisation des terres publiques et l’uniformité avec les plans d’utilisation des terres existants, tels que les plans d’utilisation des terres communautaires en vertu de la Loi de 2010 sur le Grand Nord, ou les politiques d’utilisation des terres, sont privilégiées afin de garantir une approche équilibrée et durable de la gestion des terres publiques;
  • Soutien à la participation économique des Autochtones : la politique favorise les retombées économiques pour les communautés autochtones découlant des projets d’énergie renouvelable sur les terres publiques, y compris des possibilités particulières dans le Grand Nord. Elle reflète également les engagements de longue date liés à l’aménagement hydroélectrique dans les bassins hydrographiques du bassin de la rivière Moose et des rivières du Nord.

Modifications proposées :

Afin d’assurer la pertinence et l’harmonisation continues avec le plan énergétique intégré, L’énergie pour les générations à venir, les approvisionnements énergétiques actuels et futurs et le cadre stratégique plus large de la LTP, il est proposé de mettre à jour la politique sur le Politique relative aux projets d’énergie renouvelable sur les terres de la Couronne.

Les modifications comprennent les éléments suivants :

  • Clarté de la demande : la nouvelle politique proposée (voir les documents à l’appui) stipulerait que, si un contrat est attribué à l’auteur d’une demande qui a présenté une demande d’utilisation de terres publiques, ces terres ne seraient pas disponibles pour d’autres projets d’énergie renouvelable. Le ministre n’examinerait les demandes d’activités compatibles sur les mêmes terres publiques que lorsque ces terres sont assujetties à un contrat valide d’approvisionnement énergétique entre un promoteur d’énergie renouvelable et la Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité.
  • Le Rapport sur les sites des terres de la Couronne, qui fait partie de l’offre soumise à la Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité, serait considéré comme une demande accordant la priorité aux droits de surface par rapport à toute concession minière subséquente enregistrée pour les mêmes terres.
  • Engagements envers les communautés autochtones :
  • poursuite de l’engagement en faveur de la planification conjointe des projets hydroélectriques dans le bassin de la rivière Moose;
  • renforcement de la promotion des retombées économiques pour les communautés autochtones grâce à des propositions d’énergie renouvelable pour les terres publiques.
  • Nous apportons des modifications à la politique concernant les nouveaux projets hydroélectriques sur les terres publiques situées au sud des limites de la Loi sur le Grand Nord, dans les rivières du Nord et dans le bassin de la rivière Moose, au nord de la route 11. Nous maintenons le soutien aux retombées économiques pour les collectivités du bassin versant tertiaire tout en nous appuyant davantage sur les incitatifs provinciaux en matière d’approvisionnement énergétique pour la participation des communautés autochtones locales aux projets énergétiques afin de parvenir à ces retombées économiques.

Nous invitons les communautés autochtones à nous faire part directement de leurs commentaires afin de nous aider à affiner les engagements politiques proposés à la section 5.2 de la politique amendée proposée.

Exigences en matière de demande :

Les exigences relatives aux demandes pour les projets d’énergie renouvelable sont énoncées sur une page Web du site Ontario.ca intitulée : « Conditions d’approbation et de délivrance de permis pour les projets d’énergie renouvelable ». Cette page Web a toujours été désignée sous le nom de Document sur les conditions d’approbation et de délivrance de permis. Ce terme est donc utilisé dans le présent avis.

Le Document sur les conditions d’approbation et de délivrance de permis sur les énergies renouvelables a été élaboré en 2011 après l’adoption de la Loi sur l’énergie verte, aujourd’hui abrogée. Il comprend des exigences relatives à l’autorisation des activités sur les terres publiques à diverses étapes du projet, depuis les essais préliminaires jusqu’à la construction et l’exploitation. Ces exigences sont modulables en fonction de la nature et de l’impact potentiel des activités, et vont au-delà des approbations prévues par la LTP.

Toutefois, le Document sur les conditions d’approbation et de délivrance de permis est désormais obsolète. Il ne tient plus compte des processus d’approbation actuels des différents ministères et fait maintenant double emploi avec les exigences du Règlement de l’Ontario 359/09, pris en vertu de la partie V.0.1 de la Loi sur la protection de l’environnement (Renewable Energy Approvals under Part V.0.1 of the Act – en anglais seulement), administré par le ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et des Parcs. Les promoteurs industriels ont décrit le Document sur les conditions d’approbation et de délivrance de permis comme étant confus, accablants et mal aligné sur le contexte réglementaire actuel.

Proposition : remplacer le Document sur les conditions d’approbation et de délivrance de permis par de nouvelles directives procédurales

Afin de simplifier et de moderniser le processus d’approbation, le ministère propose de remplacer la Document sur les conditions d’approbation et de délivrance de permis par des directives procédurales qui :

  • s’harmonisent avec les exigences actuelles en matière de permis et d’approbation;
  • favorisent la coordination avec les processus d’approvisionnement énergétique de l’Ontario;
  • réduisent les double emplois et améliorent la clarté pour les promoteurs.

Principales caractéristiques des nouvelles directives procédurales

  • une description claire des étapes du processus d’élaboration de projets d’énergie renouvelable sur les terres publiques;
  • la détermination des permis et autorisations applicables du MRN, ainsi que des exigences connexes en matière d’information à chaque étape du projet;
  • des pratiques exemplaires et des recommandations pour aider les promoteurs à coordonner et à consolider les exigences d’approbation interministérielles.

Dans la mesure du possible, les promoteurs seront invités à consulter les documents et outils d’appui existants en vertu de la LTP et d’autres lois et règlements pertinents.

Conséquences sur l’environnement

Les modifications proposées visent à clarifier la situation pour les entreprises qui proposent des projets d’énergie renouvelable et à alléger le fardeau administratif. Aucune des modifications proposées n’aurait préséance sur d’autres exigences ou approbations réglementaires en matière d’environnement à l’échelle municipale, provinciale ou fédérale. Ces modifications ne devraient avoir aucune incidence négative sur l’environnement.

Analyse d’impact de la réglementation

Dans le cadre de l’élaboration de ces modifications, nous avons tenu compte des risques pour les richesses naturelles, la santé et la sécurité publiques, les valeurs économiques et la société afin de proposer des solutions de rechange aux méthodes actuelles d’octroi des autorisations qui permettraient de continuer à protéger et à gérer durablement les ressources naturelles. Compte tenu de ces considérations, nous avons déterminé ce qui suit :

•            Ces modifications ne devraient avoir aucune incidence négative sur l’environnement.

•            Les conséquences sociales attendues de la proposition sont minimes.

•            Les conséquences économiques attendues de la proposition devraient être positives. Les modifications proposées réduiraient le fardeau administratif et clarifieraient les exigences et les processus pour les entreprises qui cherchent à participer à des projets énergétiques sur des terres publiques, en plus d’offrir une plus grande certitude commerciale.

Documents justificatifs

Commentaire

La consultation est maintenant terminée.

Cette consultation a eu lieu 6 novembre 2025
due 22 décembre 2025

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Personne-ressource

Andrew Chard

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